Alors que CARREFOUR s'évertue depuis des années - en vain - à redresser son image prix et cherche à séduire ses clients par une publicité quasi-éthique incitant à "Mieux consommer",
l'indemnité de départ de 9,8 millions d'euros auxquels s'ajoutera le complément (!) de retraite de 29 millions d'euros, de son ex-PDG, Daniel Bernard, font désordre.
Pour ses ex-salariés obligés récemment de se mettre en grève pour obtenir 1 € de plus par ticket-restaurant, pour ses ex-actionnaires qui ont vu le cours de l'action divisé par deux en 5 ans, pour ses ex-consommateurs qui ont dû se contenter de 2% de baisse des prix au lieu des 5% annoncés, etc, etc...
Bref, après "Daniel Bernard - Attila", l'image prix de CARREFOUR ne risque pas de repousser et ce ne sont pas les 12 chipolatas et merguez, bradées à 3€ dans le prospectus du jour, qui éteindront l'incendie.
Sources : nouvelobs.com et lsa.com du 220405, Le 20h de France 2 du 210405

Dans les deux cas, mieux vaut oublier ce que nous ont coûté nos impressionnantes collections de CD et DVD « full price » et profiter des temps qui changent.
Après le très éthique "Mieux consommer, c'est urgent" de CARREFOUR, la virulente "défense de votre pouvoir d'achat" de LECLERC, le troisième larron n'avait plus qu'à faire la synthèse des
deux approches avec un nouveau slogan : "AUCHAN augmente votre pouvoir de
vivre mieux".
Si vous arrivez à tenir jusqu'à votre bungalow malgré la canicule, vous pourrez par contre savourer votre bière préférée sans trop de modération, puisqu'elle ne vous aura coûté qu'1,16 à 2,88 € le litre en moyenne dans votre hyper préféré... soit 10 fois moins !!!
Ce n'est plus révolutionnaire puisque tout le monde l'a imité, ce n'est peut-être le moins cher, mais c'est certainement "the" référence pour tous ceux qui cherchent la qualité du service à l'américaine. Cool !
Il faut avouer que les 87% de photos numériques qui ne sont pas tirées aujourd'hui ont plus tendance à saturer les mémoires des ordinateurs qu'à faire l'objet d'albums photos en ligne ou de diaporamas élaborés.
Pour une fois, la raison de ces prix incompréhensibles est plus à chercher du côté des producteurs que des distributeurs ou des consommateurs.