Alors que CARREFOUR s'évertue depuis des années - en vain - à redresser son image prix et cherche à séduire ses clients par une publicité quasi-éthique incitant à "Mieux consommer",
l'indemnité de départ de 9,8 millions d'euros auxquels s'ajoutera le complément (!) de retraite de 29 millions d'euros, de son ex-PDG, Daniel Bernard, font désordre.
Pour ses ex-salariés obligés récemment de se mettre en grève pour obtenir 1 € de plus par ticket-restaurant, pour ses ex-actionnaires qui ont vu le cours de l'action divisé par deux en 5 ans, pour ses ex-consommateurs qui ont dû se contenter de 2% de baisse des prix au lieu des 5% annoncés, etc, etc...
Bref, après "Daniel Bernard - Attila", l'image prix de CARREFOUR ne risque pas de repousser et ce ne sont pas les 12 chipolatas et merguez, bradées à 3€ dans le prospectus du jour, qui éteindront l'incendie.
Sources : nouvelobs.com et lsa.com du 220405, Le 20h de France 2 du 210405
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